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Nous remarquons qu’il n’existe aujourd’hui pas de solution clé en main pour piloter une mission d’adoption. Si l’on prend comme exemple les outils Microsoft 365, nous avons observé chez nos clients qu’il était compliqué de piloter une mission en analysant de près les usages, comme l’évolution de la communication chez les collaborateurs. Par exemple : l’envoi des emails diminue-t-il au profit de la collaboration sur Teams ?

Se pose alors la question : comment mieux mesurer l’engagement des collaborateurs pour l’utilisation des outils M365 et comment le faire vivre ?

Définir des indicateurs clés pour suivre les actions d’accompagnement sur le terrain

Nous sommes partis de deux constats. Tout d’abord, peu d’indicateurs clés sont aujourd’hui disponibles pour suivre les évolutions d’une mission. Microsoft propose un Dashboard figurant l’évolution et utilisation des outils Office 365, mais il contient beaucoup d’informations qui ne sont pas assez explicites pour nos clients ; granularité d’analyse pas assez fine, méthodes de calculs complexes et la donnée n’est rafraîchie qu’une fois par mois.

Au sein de nos missions, nous accompagnons les collaborateurs en suivant un plan d’adoption sur-mesure défini en accord avec les besoins et la culture de l’entreprise. Or pour en assurer la réussite, il est primordial de suivre les actions d’adoption de près (utilisateurs actifs, récurrents, département) et les actions menées (fréquence des accompagnements, sujets proposés, participants, taux de collaborateurs touchés par les accompagnements). Il était donc nécessaire de développer un outil pour faciliter cette tâche : le Dashboard d’adoption.

Dans le cadre d’une mission au dispositif complexe (24 sites différents en France et à l’étranger, plusieurs langues à traiter, plus de 16 000 collaborateurs), nous avons mis en place un Dashboard pour avoir une vision globale sur les accompagnements menés sur les outils M365 (coachings personnalisés pour prendre en main les options de réunion sur Teams, ateliers d’équipe pour mettre en place un flux automatisé pour des tâches à faible valeur ajoutée par exemple). Les équipes étant décentralisées, le Dashboard a pallié le manque de lien qu’il y avait entre le plan d’adoption établi et les actions sur le terrain. Plusieurs accompagnements avaient par exemple lieu en même temps sur des sites différents, menées par des personnes différentes. Il a donc fallu créer un cadre pour que la remontée d’informations par chaque intervenant soit faite de manière identique.

Nous avions maintenant des chiffres concrets à présenter (le nombre de participants aux accompagnements par site, pays et entité). Sur deux sites d’un même pays, nous avons constaté que l’un était très investi alors que l’autre moins : les chiffres étaient respectivement très élevés et très bas. En comprenant que d’un côté, une personne transmettait les communications aux collaborateurs du site, nous avons mis en place de l’autre les actions adaptées : contacter les relais, comprendre pourquoi les communications n’étaient pas relayées, trouver des solutions et adapter le programme à cette population. C’est le Dashboard qui nous a permis de mieux identifier les zones de risque, ainsi que les actions concrètes à mettre en place en face de résultats non concluants.

Écran d’accueil : vue globale de l’utilisation de Microsoft 365 sur le nombre d’utilisateurs actifs par application sur les 30 derniers jours

Faire vivre l’engagement fait pleinement partie du plan d’adoption. Le piloter de près permet de se rendre compte du niveau d’engagement à des moments clés. La mission précédemment citée a été menée en période de COVID : grâce à ce Dashboard de pilotage, nous avons pu identifier les zones de risque, être plus agiles et restructurer notre stratégie plus rapidement. Le dispositif initial devait avoir lieu en présentiel à 100% (chaque intervenant devait se rendre sur les sites pour accompagner les collaborateurs), mais le confinement nous a obligé à le revoir sur la base de nouveaux indicateurs. Une liste de personnes clé a été formée en priorité aux outils. Nous avons adapté le Dashboard pour suivre de près l’engagement de ces personnes. Avec du recul, nous avons aussi observé les limites des accompagnements à distance. Dès que les conditions sanitaires l’ont permis, nous avons accompagnés sur site les pays qui en avaient le plus besoin.

Forts de cette expérience sur le terrain, nos équipes EMEX et Data ont ensemble créé une solution clé en main visant à donner une vision globale sur l’engagement et utilisation des outils des collaborateurs ainsi que le pilotage des actions menées par les consultants sur le terrain. L’objectif : faciliter la prise de décision en cours de mission et mettre en lumière l’évolution des usages au sein de l’entreprise.

Vue générale de l’utilisation de Teams

L’outil : un Dashboard clé en main au service du client

L’objectif de ce nouvel outil est de répondre aux problématiques d’accompagnement mentionnées, mais aussi d’être une solution flexible. Le déploiement des outils de la suite Office 365 n’est pas toujours fait en une seule fois ; certains clients migrent progressivement leur architecture On-Premises vers le cloud. Cette phase de transition peut être monitorée avec des sources de données différentes (une source On-Premises et une source cloud) en adaptant l’outil à cet effet. Les outils à monitorer ne sont pas forcément tous sur Office (salles de réunions, installation des logiciels sur les postes de travail). Un produit agile est tout naturel dans un tel contexte.

Vue détaillée de l’utilisation des applications Microsoft 365

Cette solution clé en main comporte plusieurs avantages :

  • Le Dashboard clé en main s’adapte aux outils déjà existants dans l’entreprise, sur le principe des “composants sur étagère“. Le client peut choisir les outils qu’il souhaite monitorer ;
  • Un déploiement accéléré de la solution en entreprise grâce à des composants technologiques disponibles par exemple sur la plateforme Azure ;
  • Des choix technologiques variés selon le contexte de déploiement. Le client peut par exemple choisir d’utiliser une base de données déjà existante pour minimiser les coûts de fonctionnement liés à la création et maintenabilité du produit ;
  • La chaine de valeur de la donnée étant totalement maitrisée, il est tout à fait envisageable de se servir de ce produit comme un socle solide pour l’adoption, puis d’y ajouter des extensions pour des usages internes à l’entreprise ;
  • Le produit suit les évolutions des API Microsoft pour que ses indicateurs soient à jour ;
  • Le design visuel du rapport est adaptable aux besoins du client pour qu’il s’intègre au mieux à l’écosystème déjà en place.

Concernant la partie technique :

  • Stockage de données : PostgreSQL sur Azure. La solution est flexible et peu onéreuse ;
  • Extraction des données : nous utilisons l’API Graph de Microsoft ;
  • Langage : nous utilisons Python couplé à Azure Data Factory pour les traitements et Azure Blob Storage pour le stockage des fichiers ;
  • Accès aux données : nous utilisons un Service Principal qui nous donne la possibilité de ne pas attribuer de droits à un utilisateur en particulier ;
  • Visualisation : notre choix s’est naturellement tourné vers Power BI pour compléter cette suite Microsoft/Azure.

Dans ce contexte, l’avantage de Power Bi est qu’il est parfaitement intégré aux outils de la suite Office 365. Nous bénéficions ainsi à la fois de Metrics (visuels d’objectifs de Power BI) et des fonctionnalités d’intégration dans Teams. Les données vont à l’utilisateur – et non l’inverse. L’utilisateur peut par exemple intégrer des visuels dans PowerPoint pour présenter des chiffres clés (grâce à la dernière mise à jour Power BI).

Conclusion

Forts de notre expertise et nos expériences sur le terrain, nous sommes convaincus que ce Dashboard de pilotage clé en main permet à nos clients d’avancer avec une meilleure visibilité. C’est une vraie valeur ajoutée pour piloter plus précisément une mission, identifier des zones de risque plus rapidement et donc être plus agile pour se réorganiser et structurer. Ne l’oublions pas : il est plus simple pour les parties prenantes de se rendre compte de l’évolution des usages au sein de leur entreprise à l’appui d’éléments concrets et résultats clairs.

Vous souhaitez en savoir plus ou être accompagnés par nos équipes EMEX et Data ?

Rédigé par Pauline Zimon, Consultante Employee Experience, et Maxime Mauray, Consultant Data Driven

Qu’est-ce que Pika ?

Pika (prononcé pi-kuh) est une petite application open-source pour pipeter les couleurs. Le concept défendu par son créateur, Charlie Gleason, est de donner à l’utilisateur·rice la possibilité d’instantanément pipeter une couleur sur son écran dans le format de son choix. L’application est exclusive à MacOS.

Comment accéder à Pika et l’utiliser ?

En bonne application open-source, le code de Pika est disponible sur la page Github de son créateur. Pour ce qui est de l’accès direct à l’application téléchargeable, visitez ce site-ci. L’installation et la prise en main est quasi immédiate et c’est ce qui fait son charme :

  • Téléchargez le fichier de l’application ;
  • D’un double-clique, installez Pika ;
  • Dans la foulée, configurez un raccourci clavier pour pouvoir l’activer quand vous le souhaitez ;
  • Et vous êtes paré•e !

Les avantages ?

  • La rapidité de manière générale : le lancement de l’application, la sélection de votre couleur et la consultation des résultats se font sans temps de chargement. Dans votre flow de travail quotidien, ce gain de temps est vraiment appréciable ;
  • Il vous est possible de sélectionner une couleur de premier plan et une couleur de second plan. Très utile pour les comparer ou en analyser le ratio de contraste et la conformité WCAG, propres aux bonnes pratiques de l’accessibilité numérique ;
  • Vous pouvez également choisir d’un clic le format des couleurs : HEX, RGB, HSB et même HSL. Chaque couleur apparaîtra alors avec son code et son nom. Exemple : Blanc, #FFFFFF.

Les inconvénients ?

Même si son créateur a – dès le départ – ouvertement clamé son amour pour MacOS et l’ensemble de son écosystème, il est vraiment regrettable que cette application si pratique ne soit pas accessible aux utilisateur·rice·s de Windows et Linux. Croisons les doigts quand même !

Ce que j’ai apprécié en tant que Designer

En tant que Designer, j’ai beaucoup apprécié le gain de temps notable qu’offre Pika. Pas de tergiversation, d’un simple clic l’outil s’active en mode pipette prêt à l’action. Ce qui est encore mieux, c’est que cette application ne s’adresse pas uniquement aux Designers, bien au contraire ! Chacun·e est en capacité d’employer cet outil dans son travail quotidien pour monter en compétences et veiller au bon respect de l’accessibilité numérique par exemple. Enfin, il est possible de remonter des commentaires et suggestions au créateur afin de l’aider à faire évoluer le produit.

Alors, qu’attendez-vous pour le tester ?

Rédigé par Joseph Deffayet, Consultant Senior Factory

Pour une entreprise du CAC40 présente dans 68 pays comptant 170 000 collaborateur·rice·s, nous avons créé et développé une app centralisant l’ensemble des métiers de la finance au sein de cette entreprise multinationale : pour chacun d’entre eux sont listées les offres d’emploi, compétences et formations correspondantes. Elle présente également le parcours professionnel et les évolutions de carrière au sein du groupe.

Toutefois, cette app était figée et non-administrable par les collaborateur·rice·s IT en interne. Il a donc été rapidement nécessaire de créer une seconde app – un back-office – afin qu’ils·elles puissent gérer la base de données et modifier le contenu de la première (ajouter de nouveaux métiers, compléter les compétences et formations…).

Comment avons-nous abordé et travaillé sur ce projet ? Quels en ont été les enseignements ? Éric Bauman, développeur à la Factory chez Saegus, vous raconte.

Un défi technique

Le back-office a été pensé comme une app à part entière. La base de données est commune entre les deux applications. La première application étant internationale, le back-office devait donc être pensé en plusieurs langues – nous l’avons pour l’instant développé en français et anglais, l’objectif étant d’ajouter de nouvelles langues dans le futur. Cela entraîne un défi technique : penser différemment la base de données. Pour chaque langue, nous avons créé une table distincte pour les métiers, compétences et formations.

La maquette du back-office, designée par l’équipe de la Factory, était assez complexe à développer : il y avait beaucoup d’éléments très customisés, rendant leur intégration complexe. Par exemple, les listes déroulantes ont un style par défaut qui n’est pas modifiable ; il nous a donc fallu recréer une liste déroulante à la main, ce qui prend forcément plus de temps. Ce type de problème s’est posé sur plusieurs fonctionnalités de l’application.

Dans cette application, le menu permet de naviguer parmi tous les types de données que les administrateur·rice·s peuvent ajouter, modifier ou supprimer :

  • Les univers (“universes”), qui sont des sous-domaines de la finance ;
  • Les métiers (“jobs”) ;
  • Les compétences (“skills”) ;
  • Les formations (“trainings”) ;
  • Les évolutions de carrière (“career paths”).

Par exemple, pour modifier un univers, l’utilisateur·rice arrive à partir du menu sur un écran permettant de sélectionner un univers existant ou d’en ajouter un nouveau. Dans les deux cas, un formulaire contenant tous les attributs d’un univers s’affiche, permettant de le personnaliser en modifiant chaque champ. Cette fonctionnalité est la même pour tous les types de données.

Les métiers ont pour particularité d’être reliés aux formations, compétences et profils inspirants : des onglets permettent de naviguer parmi ces attributs et de les lier au métier sélectionné.

Nous avons utilisé Angular pour le front, en framework JavaScript ; Node.js et NestJS pour le backend ; et PostgreSQL pour la base de données. L’app est hébergée sur Azure.

Une app née de la collaboration

Au sein d’un projet de cette envergure, la relation avec le client est essentielle. Nous avons organisé plusieurs ateliers pour bien comprendre les besoins (parcours utilisateur, interactions) et avoir une image d’ensemble de l’interface à créer. Dans ce cadre, le client est un véritable collaborateur du projet ; les daily meetings et méthodes agiles, permettant d’avancer par itérations, sont clés pour pouvoir échanger. C’est aussi un moment au cours duquel le client peut tester les features une à une, permettant d’ajuster l’app au fur et à mesure. Sinon, le test unitaire est une bonne pratique : les lignes de test sont enregistrées et rejouées à l’ajout de chaque nouvelle fonctionnalité, automatisant les tests. Il convient de noter que cela demande du développement supplémentaire, mais fait gagner du temps à terme.

Il est essentiel que les designers et développeur·se·s travaillent en collaboration. Pour ce projet, pendant la création de la maquette, nous avons beaucoup échangé sur la faisabilité technique du front imaginé.

Après une livraison de la première version, nous avons fait des changements mineurs sur la base du retour client. Comme nous l’avons vu, l’app est pensée pour que l’on puisse y ajouter des langues supplémentaires à l’avenir, ce qui devra être fait par un·e développeur·se.

Conclusion

La gestion de projet et celle d’équipe se sont rencontrées au cours de ce projet. Une mission de cette envergure demande de la rigueur et du cadrage, ainsi qu’une collaboration régulière entre toutes les parties prenantes (client, métiers, designers). Nous sommes fier·ère·s de ce projet qui est une belle réussite.

Vous souhaitez vous aussi être accompagné·e·s par nos équipes de la Factory ? Contactez-nous !

Rédigé par Éric Bauman, Développeur à la Factory

L’accélération de la collaboration au sein des équipes est plus que jamais au cœur des nouveaux modes de travail. Les solutions de collaboration, communication et coordination étaient déjà des leviers indispensables pour maximiser le travail en équipe. Avec l’adoption croissante du télétravail, elles prennent aujourd’hui une nouvelle dimension.

Le décalage entre temps de travail et résultats obtenus s’accentue. Selon L’Anatomie du travail, étude menée en 2021 auprès de 13 000 employé·e·s, 26% des échéances sont manquées en moyenne, alors même que le temps de travail des salarié·e·s a considérablement augmenté. Planifier, coordonner et communiquer prend un temps considérable aux équipes fonctionnant grâce à une multitude d’outils qui leurs sont propres. Le manque de clarté, communication et coordination au sein des équipes fait le jeu de projets chronophages et coûteux.

Développer des méthodes et outils fluidifiant et accélérant les activités est donc indispensable. C’est ce que Saegus et Asana proposent de soutenir, chacun dans leurs domaines respectifs.

Ce partenariat, c’est avant tout une alliance entre l’expertise d’un acteur du conseil (sans slide !) et un éditeur d’un outil de gestion de projet visant à maximiser la communication, collaboration et coordination des équipes. C’est surtout l’ambition d’explorer des usages en plein développement pour répondre aux besoins des utilisateurs et leur offrir une expérience collaborative réussie et créatrice de valeur.  

Cette collaboration permettra aux utilisateur·rice·s de se concentrer sur leurs activités à fortes valeurs ajoutées grâce aux solutions de communication, collaboration et coordination proposées par Asana, et aux expertises d’innovation, animation et adoption de Saegus. Asana offre de nombreuses fonctionnalités : la création d’espaces partagés, automatisation des tâches, intégration de multiples applications comme Klaxoon, Teams, Adobe et bien d’autres…

L’utilisation d’accélérateurs comme Asana permet aux équipes Saegus d’accompagner leurs clients dans la gestion de leurs projets de manière innovante et personnalisée. Pour Asana, ce partenariat est aussi une belle opportunité d’aller plus loin dans la compréhension des usages et besoins de leurs utilisateur·rice·s.

Notre experte en agilité Roxane Meyer, Manager Acceleration Tactics, témoigne :

“Pour Saegus, la capacité des organisations à concrétiser leurs projets, la création de nouveaux services, de nouvelles offres ou de nouveaux produits est clé.

Notre mission : accompagner nos clients dans la mise en place et l’adoption de cadres de travail pérennes, agiles. Pourquoi ? Afin de les aider dans cette concrétisation tout en assurant une collaboration et un alignement des parties prenantes autour d’objectifs communs.

Depuis bientôt 7 ans, j’accompagne nos clients et suis convaincue qu’une transformation agile doit être soutenue par les outils adéquats. Force est de constater qu’Asana permet de répondre aux enjeux et spécificités de tous les métiers.

Et le plus ? Asana s’intègre à l’écosystème digital des organisations et facilite l’adoption de ces nouvelles pratiques au quotidien chez nos clients et Saegus.”

Pour Tanguy Duthion, Responsable des partenariats pour l’Europe du Sud chez Asana :  

“Nous sommes très heureux de démarrer cette collaboration avec Saegus en tant qu’Asana Solution Partner. Nous avons pu le constater sur ces dernières années, le monde du travail est en perpétuelle évolution et demande de plus en plus d’agilité, innovation et clarté pour une collaboration interne des entreprises toujours plus performante. En ce sens, l’expertise Agile du cabinet de conseil Saegus sera un atout indéniable pour accompagner les entreprises utilisatrices d’Asana ou futurs utilisateurs d’Asana dans leur conduite du changement.”

Vous souhaitez essayer l’outil ou être accompagné·e·s par nos équipes Acceleration Tactics ?

Le Data Engineering est un maillon clé des projets Data : on peut observer aujourd’hui dans la tech que le métier de Data Engineer a supplanté le très prisé métier de Data Scientist.

Il est établi que la donnée est l’or noir du 21e siècle, mais avant de le raffiner il faut l’extraire, le transporter et l’acheminer jusqu’à son usine de traitement. C’est là qu’intervient le Data Engineer : sans les étapes essentielles de Data Engineering, les projets ne peuvent se concrétiser.

En 2017, Maxime Beauchemin, l’un des premiers Data Engineer chez Facebook et Airbnb, publiait un article, The rise of the Data Engineer, sur l’émergence de ce nouveau métier. Il mettait en lumière ce travail de l’ombre indispensable à la bonne réalisation des initiatives data.

Une transformation progressive s’appuyant sur les services cloud et Modern Data Platforms

Aujourd’hui, l’émergence et la maturité des services cloud a profondément transformé le paysage IT et contribué à la disparition du traditionnel DBA (administrateur de base de données). Avec des services full SaaS, élastiques et gérés directement par les cloud providers (Snowflake, Google Big Query, Azure Synapse, Databricks…), le paramétrage, le tuning et les développements sont aujourd’hui gérés par les Data Engineers.

Cette profonde mutation a été rendue possible par la montée en puissance des services cloud. L’apparition de nouvelles solutions totalement ou partiellement automatisées a facilité la mise en œuvre des chaines de traitements et agilisé la production de données. Le besoin d’accessibilité et de fraicheur de l’information étant devenus des éléments essentiels, la modernisation des infrastructures IT est devenue une priorité pour répondre aux besoins métiers. Le déploiement de nouvelles plateformes de données, les Modern Data Stack, est le sujet stratégique IT du moment.

Modern Data Stack

Ces Modern Data Platform sont caractérisées par 3 principales briques :

  • Une plateforme cloud, datawarehouse/datalake pour bénéficier des performances, de la flexibilité et des capacités de stockage étendu ;
  • Une solution de traitement et transformation des données pour mettre à disposition des datasets qualifiés ;
  • Une solution analytics orientée self-service pour donner une plus grande autonomie aux utilisateurs métiers.

Auxquelles se rajoutent une couche transverse de gouvernance de l’information essentielle pour gérer le patrimoine informationnel.

L’un des points de transformation majeure de ces architectures modernes est la possibilité de traiter les données quelle que soit leur origine – aussi bien on-premise que dans le cloud – et de gérer des flux de données au sein d’architectures hybrides.

Grâce au renforcement des services managés et la migration des bases de données et datawarehouse dans le cloud, la problématique de stockage n’est plus un sujet. Les capacités de calcul sont potentiellement devenues illimitées. Il n‘est donc plus nécessaire de retraiter la donnée en amont.

La majorité des processus de traitement de données est passée du mode ETL (Extract-Transform-Load) au mode ELT. D’une part, ce changement permet de s’affranchir des problématiques business avant la phase d’extraction et chargement en base ; d’autre part, de ne pas limiter les cas d’usages qui pourraient voir le jour. Les données brutes étant à disposition, il est alors possible de les exploiter, de les combiner à des données tierces et de les croiser pour en tirer un maximum de valeur business.

Vers l’émergence de l’Analytics Engineer

Ce besoin de vitesse et d’adaptation rapide aux besoins métiers met en lumière ce travail de l’ombre faisant du profil de Data Engineer l’un des plus prisés actuellement. Il a la capacité de gérer les flux de données, jusqu’à la production d’insights exploitables par les utilisateurs métiers avec un rôle étendu d’Analytics Engineer.

À ce titre, l’Analytics Engineer est une évolution naturelle du Data Engineer, due à la multiplicité des rôles et responsabilités prises par ces derniers, drivée par le développement des Data Platform, services managés et besoins de vitesse demandés par le business. Les Data Engineers ne peuvent plus se cantonner au développement de pipelines de données et la préparation des datasets pour les équipes analytiques.

Désormais intégrés au sein de Data Factories, ils œuvrent dans des squads multidisciplinaires responsables des données qu’ils traitent et produisent. Ces squads sont souvent organisés par domaines métiers – à l’inverse d’une équipe centrale en charge de l’ensemble des données de l’entreprise. Lorsque les données sont partagées entre les entités de l’entreprise et exposées à une plus grande échelle, il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance des données manipulées. Cela nécessite une rigueur et méthodologie propres à la fourniture d’APIs, mais aussi d’accompagnement au changement et de structuration des organisations pour mieux répondre aux besoins de fourniture de services data.

En conclusion

Traiter la donnée comme un produit (data as product) est donc devenu une cible de plus en plus recherchée. Cette transformation data-driven devient un enjeu stratégique de nos clients. Comment accompagner le passage à l’échelle et l’industrialisation des processus de Data Engineering et servir les besoins d’informations pour l’ensemble de l’entreprise ? Comment déployer et opérer une Data Factory pour servir les besoins business ? Ces questions auxquelles nous sommes régulièrement confrontés sont cruciales ; nous aurons l’occasion de vous en reparler prochainement à travers nos retours d’expériences.

Vous souhaitez en savoir plus ?

Rédigé par Julien Ayral, Directeur département Data Driven

Presque 6 ans après l’entrée en vigueur de l’accord de Paris sur le climat à la fin de l’année 2016, il reste beaucoup à faire pour que les engagements pris se traduisent en actions concrètes pour limiter le réchauffement climatique et atteindre le “Net Zero” (la neutralité Carbone) en 2050.

Les pays engagés sur cet accord ont décliné leurs engagements en plan d’investissements et réglementations pour mettre la société en mouvement. En Europe, et plus particulièrement en France, cela se traduit par exemple par le décret tertiaire imposant aux entreprises de faire des économies d’énergie dans certains types de bâtiments.

La collecte et valorisation des données est un levier majeur pour identifier, mettre en œuvre et piloter les projets visant à accompagner ces initiatives.

Martin Alteirac, Senior Manager au sein de l’équipe Data Driven chez Saegus, nous éclaire sur la façon dont les données peuvent être mise au service de la transition énergétique.

Comment la data peut-elle contribuer à faciliter et accélérer la transition énergétique ?

William Edwards Deming, célèbre statisticien à l’origine des principes fondateurs de l’amélioration continue, avait pour coutume de dire : “ce qui ne se mesure pas ne s’améliore pas”. Il me semble que cette phrase résume tout. La data a d’abord été un levier utilisé par les scientifiques pour produire les rapports et études ayant provoqué une prise de conscience sociétale et politique. Grâce à ces travaux, le climato-scepticisme a reculé, donnant vie à des initiatives comme celles prises à la suite de l’accord de Paris.

Je suis également persuadé que des initiatives comme Our World in Data contribuent à propager la prise de conscience sur l’urgence écologique. En facilitant l’accès à l’information claire et intelligemment représentée, c’est un véritable levier de mise en mouvement de la société.

Des techniques de visualisation de données avancées ont été utilisées par des organismes comme la NASA pour faciliter l’accès et la compréhension des données rendant compte du réchauffement climatique.

Néanmoins, l’apport de la data dans le domaine de la transition énergétique ne se limite pas à la caractérisation du réchauffement climatique. De nombreuses initiatives y participent en s’appuyant sur l’utilisation et la valorisation des données grâce à des technologies comme l’intelligence artificielle.

Peux-tu nous citer des exemples concrets d’utilisation de la data et/ou de l’intelligence artificielle pour lutter contre le réchauffement climatique ?

Les exemples sont nombreux, que nous pouvons classer en deux catégories.

D’abord, les cas d’usages à “impact direct”, par exemple dans la gestion énergétique. Les grands opérateurs de réseau de transport d’électricité conçoivent les réseaux de demain qui passeront d’un mode distributif (quelques lieux de production, de nombreux lieux de consommation) à collaboratif (l’électricité est produite par de multiples producteurs répartis sur le réseau – installations éoliennes, panneaux photovoltaïques privés – qui sont aussi consommateurs). Il faudra donc être capable de prévoir la production et consommation des points du réseau pour prendre les décisions adaptées pour assurer la répartition de l’énergie. Le pilotage de ces réseaux intelligents ou smart grids sera fait par des algorithmes d’intelligence artificielle intégrant le processus de prise de décision des données externes, comme la météo par exemple.

Ces cas d’usages à impact direct seront cruciaux. Ils devront être complétés par une myriade de cas d’usages à impact indirect qui représenteront des leviers importants.

Celui qui me parait incontournable, car emblématique, est l’optimisation de la Supply Chain. Le transport des biens de consommation, ou des composants nécessaires à leur production, est une source de pollution majeure. Les initiatives innovantes pour réduire les émissions liées à ces activités sont en plein boom : par exemple, la réintroduction de la voile pour propulser les navires de transport de marchandises par des opérateurs maritimes innovants comme Néoline. Pour définir et mettre en œuvre des plans de réduction des émissions polluantes liées à ces activités, la récolte et valorisation des données des entreprises est un impératif.

C’est un chantier d’envergure, les réseaux de production et distribution des biens de consommation s’étant complexifiés et mondialisés. Acquérir une vision fiable des opérations réalisées et émissions liées à ces opérations est donc un challenge. Une fois ce challenge relevé, les techniques de valorisation de données permettront d’optimiser cette logistique.

Quelques exemples :

  • L’optimisation des circuits et tournées de livraison, évitant la consommation inutile de carburants en maximisant le taux de chargement des moyens de transports ou optimisant les distances parcourues ;
  • La fiabilisation de la prévision de la demande, pour produire et stocker le juste niveau de produits nécessaires et éviter les gaspillages ;
  • La gestion et optimisation du trafic sur les réseaux de transports routiers, ferroviaires ou maritimes, conduisant à une meilleure fluidité et efficience globale. À ce titre, la réintroduction de la voile comme moyen de propulsion des navires de transport maritime présentée ci-dessus nécessitera l’inclusion de nouveaux paramètres (direction et force du vent) dans les algorithmes pour proposer de meilleures trajectoires aux navires.

Que peut apporter un cabinet de conseil comme Saegus aux entreprises souhaitant se saisir de leurs données pour contribuer à leur stratégie de décarbonation ?

Projets transversaux par essence, les projets de décarbonation doivent impliquer toutes les strates et fonctions de l’entreprise.

Nous pouvons contribuer de plusieurs manières à leur réussite chez nos clients :

  • La première expertise que notre cabinet met au service de ses clients est sa capacité à cadrer rapidement, en lien avec les fonctions de l’entreprise, des projets complexes nécessitant d’interagir avec les collaborateurs de terrain et décideurs stratégiques. Ces travaux seront nécessaires pour identifier les domaines ou fonctions sur lesquels l’entreprise doit se focaliser, ainsi que son périmètre de responsabilité ;
  • Nous accompagnons nos clients dans la récupération des données leur permettant d’acquérir une vision fiabilisée de leurs émissions. Cette étape est complexe : certaines données internes ne sont pas toujours collectées ou accessibles, d’autres externes nécessitent des modifications de relation contractuelle ou la construction de partenariats avec des sociétés tierces pour être récupérées. La construction d’une data platform regroupant ces données représente à elle seule un projet à part entière ;
  • Nous les assistons également dans la gestion et gouvernance de ces données pour que cet actif stratégique soit exploité à sa juste valeur et que les processus garantissant leur fiabilité et qualité soient robustes. Cette gouvernance inclut la mise en place de process d’échanges des données de ces entreprises avec des tiers, pour étendre l’impact des actions menées aux processus en interactions avec ses fournisseurs ou clients ;
  • Nous les aidons enfin à valoriser ces données : par exemple, en construisant des cockpits digitaux de monitoring de consommation énergétique identifiant les points de progrès sur lesquels se focaliser, mesurant l’impact des actions menées ou aidant à concevoir, déployer et maintenir les algorithmes d’intelligence artificielle réalisant les optimisations précédemment décrites (supervision de la qualité industrielle, maintenance prédictive ou optimisations logistiques). Notre capacité à concevoir des solutions sur mesure et adaptées aux spécificités de nos clients est un atout majeur.

De manière globale, nous avons la capacité de solliciter des expertises complémentaires à celles de la data pour nous adapter aux phases du projet. Par exemple, en sollicitant nos départements Acceleration Tactics sur les phases de cadrage ou Employee Experience sur la mise en place d’outils digitaux à destination des frontline workers.

Vous êtes intéressé de découvrir comment la data peut servir votre ambition en matière de décarbonation ? Restez connectés pour une table ronde sur ce sujet !

Rédigé par Martin Alteirac, Responsable Intelligence artificielle, Département Data Driven

Le cerveau mémorise plus facilement un contenu lorsqu’il est illustré par un visuel et accompagné par du son : nous retenons 10% de ce que nous lisons, 20% de ce que nous entendons et 60% de ce que nous lisons et entendons simultanément.

Un format alliant ces deux éléments sera donc plus impactant. C’est là qu’intervient le motion design : l’art de mettre en mouvement des éléments (schémas, images, typographies, illustrations) synchronisés sur une musique, voire une voix-off. L’objectif : simplifier et illustrer une notion complexe pour faciliter la réception d’un message clé à une audience cible.

Il peut être diffusé sur tout support pouvant accueillir un format vidéo : réseaux sociaux, YouTube, télévision, cinéma, écran publicitaire… Il est donc particulièrement adapté pour :

  • Faire de la pédagogie : vulgariser un propos auprès du grand public ;
  • Une présentation produit : en montrant ses atouts et cas d’usage par exemple ;
  • Animer un live event : en s’appuyant sur une identité visuelle définie, les animations encadrent les différentes séquences (animer le logo, créer un carton pour les questions ou le nom de l’intervenant·e) d’une émission télévisée ou un webinaire par exemple ;
  • Brander une marque ou œuvre : on pense par exemple aux génériques de films, celui créé dans les années 1960 pour la série de films James Bond étant considéré comme le premier motion du cinéma.

Les entreprises utilisant la vidéo comme contenu marketing obtiennent un taux de clics et de conversion web étant respectivement 27% et 34% plus importants que celles qui ne l’utilisent pas (source : Vidyard). L’explication est simple : une présentation produit en motion design, plutôt qu’une image packshot, met l’accent sur l’émotion à l’appui du storytelling. Parce qu’il·elle pourra mieux se projeter dans l’utilisation du produit, le·la consommateur·rice sera plus enclin·e à passer à la phase d’achat.

Le format vidéo est aujourd’hui l’allié du référencement naturel (SEO) : par exemple, une vidéo publiée sur YouTube intégrée dans un site web générera plus de vues, les deux algorithmes travaillant ensemble pour créer de l’engagement.

Les étapes de création d’une vidéo en motion design

  • Le contexte : quel est le message clé de la vidéo ? Quelle est sa cible ? Où sera-t-elle diffusée ? Quelle est la direction artistique de la marque ? Quelle ambiance recherche-t-elle ? Une maison de luxe recherchera par exemple des transitions douces, alors qu’une marque d’art discount préférera des effets plus rapides ;
  • Le script : c’est ici que commence le storytelling. Uniquement écrit, le script définit le fil conducteur de la vidéo et les mots clés à introduire. Il est essentiel de verrouiller ici le « ton of voice » et les tournures de phrase avec les parties prenantes ;
  • Le storyboard : ou la mise en image. C’est à cette étape que le propos est illustré (animation, personnage…) en accord avec la charte graphique de la marque. Notre astuce : pour aider un client à se projeter, créez votre storyboard en haute fidélité sur Illustrator – la hiérarchisation des informations, les couleurs et les animations seront proches du rendu final ;
  • La musique de fond : le choix de musique intervient à cette étape car le tempo des animations est désormais défini ;
  • (Optionnel) La voix-off : pour trouver celle qui sera le mieux adaptée à une vidéo, enregistrez-en plusieurs aux timbres différents et testez-les ;
  • L’animation : soit la symbiose entre ce qui a été composé jusqu’ici (illustrations, musique, voix-off) ;
  • Le sous-titrage : cette étape assure l’accessibilité de la vidéo.
Exemple de storyboard

Les 5 principes du motion design

Voici quelques conseils non-exhaustifs que nous appliquons dans la création de nos vidéos :

  • Une vitesse de lecture confortable : le danger étant d’être trop rapide. À force de travailler sur une vidéo, nous finissons par en connaître le contenu par cœur. Ce n’est pas le cas du·de la spectateur·rice qui regarde la vidéo pour la première fois et essaie d’absorber le maximum d’informations. Tip : faites tester votre vidéo à différentes personnes ;
  • Choisir une typologie d’animations : à conserver tout au long de la vidéo pour créer de la linéarité et cohérence. Créez des points de repères avec des effets de répétition – par exemple, une typologie pour des questions. Choisissez des animations en accord avec la hiérarchisation des informations et évitez celles étant trop originales (par exemple, un titre apparaissant en tourbillon à l’écran) – sauf si c’est l’effet recherché ! ;
  • Pensez à l’accessibilité : en évitant les animations rapides et brusques pour les personnes épileptiques, les aplats de couleurs similaires pour les personnes daltoniennes… ;
  • Synchronisez : vos animations avec le tempo de la musique ;
  • Ne craignez pas le vide ! Favorisez un ensemble épuré et séquencez les mises en page.

Les logiciels couramment utilisés

Il existe de nombreux logiciels couramment utilisés pour les différentes étapes du motion design (Potoon, Animate…). Nous nous concentrerons sur Illustrator et After Effect, qui sont ceux que nous utilisons le plus chez Saegus.

Illustrator est particulièrement utile pour l’étape de création du storyboard. Il permet de travailler sur des formations vectorielles. Un bémol : les graphismes manquent parfois de texture, donnant un rendu un peu froid.

After Effect est un logiciel aux possibilités infinies pour la création d’animations sur-mesure. Le logiciel est régulièrement mis à jour et de nouvelles fonctionnalités sont proposées chaque année. La seule limite : votre créativité !

Un·e bon·ne motion designer saura…

  • Faire une veille pour connaître les bonnes pratiques, tendances, idées d’animations… ;
  • Comprendre et s’adapter au tone of voice d’une marque ;
  • Donner un mouvement fluide et naturel aux animations.

Les projets de motion design chez Saegus

Chez Saegus, nous travaillons principalement sur des projets d’animation de marques ou produits. En voici quelques exemples :

Hololens 2 : à travers un cas d’usage, cette vidéo montre le pain point que résout cette technologie et comment l’utiliser concrètement sur le terrain.

Accompagner l’adoption des outils de collaboration comme Office 365 : ce type de vidéo met en avant les nouveaux usages et les fonctionnalités des outils correspondants. Il est ici nécessaire de bien comprendre les besoins de chaque client et créer une vidéo qui leur est spécifique, selon leur niveau de maturité digitale.

Animer la marque Saegus : en illustrant notre positionnement, nos offres, nos événements…

Vous souhaitez être accompagnés par nos designers à la Factory ou en savoir plus ?

Rédigé par Julie Ramier, Designer à la Factory

Avec la croissance exponentielle du volume des données produites et l’adoption du travail hybride, les entreprises sont concernées par les préoccupations liées à la sécurité et gestion des données personnelles.

Des lois tels que le Règlement général sur la protection des données de l’Union Européenne (RGPD) et le California Consumer Privacy Act (CCPA) impactent tout utilisateur de notre monde interconnecté.

Dans cette période post-Covid parsemée d’attaques pirates et scandales d’espionnage, Microsoft confirme son engagement en matière de sécurité – une ligne que l’éditeur suit depuis plusieurs années. Le portfolio des applications Microsoft s’enrichit donc avec Priva : une solution clé en main aidant les organisations à appliquer les principes de la protection des données.

Priva permet de :

  • Identifier les risques de confidentialité ;
  • Automatiser les opérations de confidentialité ;
  • Responsabiliser les employés et renforcer leurs moyens d’action ;
  • Gérer les droits d’objet à grande échelle.

Les fonctionnalités de Microsoft Priva sont accessibles via deux modules :

La solution Gestion des risques liés à la confidentialité montre comment protéger les données personnelles au sein d’une organisation et créer un espace de travail respectueux de la confidentialité des données. Elle permet notamment de :

  • Identifier et protéger contre les risques de confidentialité tels que la thésaurisation des données, les transferts et le surpartage des données ;
  • Obtenir une visibilité sur le stockage et déplacement des données personnelles ;
  • Permettre aux profils IT de prendre des décisions intelligentes concernant la gestion de ces données ;
  • Permettre aux utilisateurs de gérer efficacement les données et prendre des mesures pour se conformer à l’évolution des réglementations en matière de confidentialité.

Le module Demandes de droits d’objet (appelés aussi demandes d’objet de données (DSR), demandes d’accès de la personne aux données (DSAR) ou demandes de droits du consommateur) cadre et automatise la gestion des demandes de droits d’objet, à travers : la création de la demande, la recherche des données personnelles et le démarrage du processus de traitement de la demande, l’ensemble étant guidé par un assistant.

Pour commencer

L’essai Priva est le moyen le plus simple de tester les fonctionnalités des deux solutions. L’accès à la version d’évaluation de Priva dure 90 jours. Les premiers insights sur la confidentialité sont générés en 24h. Pour visualiser ces informations, accédez à la section Priva du portail de conformité Microsoft Purview et affichez les pages “Vue d’ensemble” et “Profil des données”.

Les organisations disposant de licences E3 et E5 dans Microsoft 365 et de licences E1, E3 et E5 dans Office 365 sont éligibles pour démarrer l’essai Priva.

L’essai donne accès aux fonctionnalités de gestion des risques en illimité et jusqu’à 50 demandes de droits d’auteur. Si vous avez déjà acheté un abonnement à l’un des modules, vous pouvez commencer un essai du second.

Et après ?

Priva est disponible sur le portail de conformité Microsoft Purview et peut être acheté par les organisations disposant de licences Microsoft 365 E3, E5, A3, A5, Office 365 E1, E3, E5, A1, A3, A5.

Les licences de chaque module sont proposées indépendamment.

  • La licence Gestion des risques liés à la confidentialité est une licence mensuelle à hauteur de 4,20 € HT utilisateur/mois ;
  • La licence Demande de droits d’objet est au volume, soit le nombre de demandes, pour 169,20 € HT /demande – au choix par tranche de une, 10 ou 100 demandes.

Pour en savoir plus

Build a privacy-resilient workplace with Microsoft Priva – Microsoft Security Blog

Microsoft Privacy – Microsoft Privacy | Microsoft Docs

Microsoft Customer Story-Novartis to dispense cutting-edge security with Microsoft Priva

Rédigé par Daniela Dalbokova, Consultante Employee Experience

Le concept de limite planétaire, théorisé au début des années 2000, définit l’espace dans lequel la vie humaine peut se développer de manière sûre et juste. À l’inverse du concept de jour de dépassement, qui est une comparaison entre le niveau de ressources naturelles produites par la terre en un an et le niveau de ressources consommées par les activités humaines, le concept de limite planétaire illustre l’impact des activités humaines sur 9 composantes essentielles à la vie sur Terre.

Sur les 9 limites planétaires définies, 6 sont déjà franchies…

Ces limites planétaires sont aujourd’hui au nombre de neuf :

  • Le changement climatique
  • L’érosion de la biodiversité
  • La perturbation des cycles biogéochimiques de l’azote et du phosphore
  • Les changements d’utilisation des sols
  • L’acidification des océans
  • L’utilisation mondiale de l’eau
  • L’appauvrissement de l’ozone stratosphérique
  • L’augmentation des aérosols dans l’atmosphère
  • L’introduction d’entités nouvelles dans la biosphère

Sur ces neuf limites, six sont franchies, dont deux l’ont été sur l’année 2022 – la limite concernant l’acidification des océans en janvier 2022 et celle concernant l’utilisation mondiale de l’eau en avril 2022. Vous trouverez plus d’informations sur le concept de limite planétaire sur le site du ministère de l’Environnement.

Le digital, menace ou atout pour la sauvegarde des limites planétaires ?

Bien que consommateur de ressources, le digital doit être un atout pour favoriser l’évolution de la société vers un modèle plus responsable et respectueux de l’environnement. Tout d’abord en limitant sur son impact en intensifiant les efforts pour que le stockage, le traitement et la circulation de l’information se fasse avec des infrastructures plus efficientes. Mais aussi en développant les technologies qui permettront de lutter concrètement contre les dégradations de l’environnement, illustrées par les limites planétaires :

  • Limiter le besoin en déplacements de courte, moyenne et longue distance grâce aux outils collaboratifs en ligne ;
  • Permettre l’étude précise des phénomènes physiques causant la dégradation des écosystèmes naturels grâce au big data ;
  • Rendre accessibles à chacun et chacune des pistes concrètes de réduction de son impact sur l’environnement, grâce à la valorisation intelligente des données de consommation d’énergie électrique ou fossile ;
  • Optimiser l’efficience des systèmes de production et de transport des biens de consommation grâce à l’intelligence artificielle.

Ces leviers doivent permettre de mieux caractériser, comprendre et lutter contre les sources de pollution à l’origine des phénomènes mesurés par les limites planétaires et parvenir au “Net Zero 2050”, l’objectif de la neutralité carbone introduit lors des négociations ayant mené à la mise en place de l’Accord de Paris, réaffirmé par les récents rapports du GIEC comme la priorité numéro une.

Vous souhaitez étudier les leviers digitaux que vous pouvez mettre au service de votre ambition en matière de changement climatique ?

Rédigé par Martin Alteirac, Responsable Intelligence artificielle

Aujourd’hui, les projets se multiplient et les méthodes de gestion de projets se diversifient. De ce fait, le pilotage des portefeuilles projets, la mise en place de processus unifiés et l’accompagnement transverse des équipes est un challenge majeur pour les entreprises.

Chez Saegus, notre département Acceleration Tactics accompagne les organisations pour piloter et concrétiser leurs projets en faisant appel à des méthodes basées sur les meilleures pratiques de l’agilité et l’entrepreneuriat. La solution Braineet Workflow de Braineet, un outil user-friendly facilitant la gestion de portefeuilles projets, fait appel à ces approches : intéressons-nous à ses fonctionnalités.

Braineet, start-up française fondée en 2014, propose deux outils complémentaires dédiés au management de l’innovation. Braineet Crowdsourcing donne la parole aux écosystèmes internes et externes des entreprises pour faire émerger de nouveaux partenaires, idées et initiatives. Braineet Workflow répond quant à lui aux besoins de pilotage et structuration des portefeuilles projets pour concrétiser les initiatives collectives. Ces outils sont utilisés dans de nombreux grands groupes comme LVMH, Sodexo, Accor, La Poste, La Caisse des Depots ou le Groupe Vyv.

Un outil conçu pour la gestion de portefeuille projet d’innovation

Conçu pour faciliter le pilotage et la concrétisation des projets, l’outil Braineet Workflow est particulièrement adapté aux cas d’usage associés aux enjeux de gestion des portefeuilles projets. Par exemple :

  • Le pilotage d’un portefeuille de quelques dizaines de projets d’innovation ;
  • L’implémentation de nouvelles méthodes de gestion de projets centrées utilisateurs et inspirées de l’entrepreneuriat ;
  • La standardisation des processus de gestion de projets au sein d’une entité ;
  • La facilitation de la collaboration d’équipes projets multi-entités ;
  • La mise en place d’un programme d’innovation collaborative inter-entreprises.

Nous avons co-développé Braineet Workflow avec des centaines d’entreprises dans le monde afin de les aider à maximiser la valeur de leur portefeuille de projets, guider les équipes à chaque étape du processus et centraliser toute la connaissance.

Jonathan Livescault, CEO & Co-fondateur de Braineet

Les fonctionnalités clés de l’outil

Pour répondre à ces cas d’usage, Braineet Workflow propose un ensemble de fonctionnalités s’adressant tant au gestionnaire du portefeuille projets qu’aux équipes projets.

Mettre en place et piloter un portefeuille de projets

La fonctionnalité au cœur de Braineet Workflow est le Dashboard regroupant un portefeuille ou une arborescence de portefeuilles de projets. Entièrement personnalisable, il permet de suivre en un coup d’œil le développement et avancement des projets et d’analyser et visualiser rapidement les indicateurs les plus pertinents. Les informations sont exportables en fiches de synthèse structurées autour des KPIs que vous aurez sélectionnés. Ce Dashboard est un excellent moyen d’avoir une vision rapide et synthétique de l’évolution d’un portefeuille projets.

Automatiser le reporting

Braineet Workflow permet d’éviter des copier/coller chronophages et récurrents entre des données brutes (souvent sur Excel) et un format de présentation plus visuel (généralement Powerpoint) : il automatise le reporting visuel sous format 1-pager pour chaque projet et sous format Data Visualization pour chaque portefeuille grâce à l’intégration d’outils de BI comme Microsoft BI.

Définir des processus de gestion de projet

Braineet Workflow unifie et aligne les étapes de gestion de projets et leurs livrables grâce à un “générateur de processus”. Ce générateur permet de définir les étapes, objectifs, livrables et gates par lesquels un projet doit passer.

Entièrement personnalisable, cette fonctionnalité donne la possibilité de partager des outils, matrices de décision et guides aux parties prenantes des projets.

Accompagner les équipes projets grâce à des outils et guides opérationnels

Braineet Workflow propose plus de 30 outils utiles pour guider les équipes dans la concrétisation de leurs travaux. Cette boite à outils comprend des frameworks bien connus, approches traditionnelles et d’autres orientées innovation comme le SWOT, le Product/Market Fit Canva, la User Journey Map… Il est aussi possible d’intégrer vos propres outils et d’en créer de nouveaux. Cette fonctionnalité permet d’initier et partager une boite à outils au sein d’une même plateforme.

Faciliter la collaboration des équipes projets

L’espace projet est administré et structuré par le gestionnaire du portefeuille projets. Il est complété par les équipes projets.

Chaque équipe dispose d’un espace dédié, lui permettant d’avoir une vision claire de la feuille de route et l’état d’avancement du projet et de partager les documents de travail et livrables associés à chaque étape. Vous pouvez également convier des parties prenantes extérieures (consultants, startups, consortium) sur chaque projet : une interface commune pour s’aligner, répartir le travail et suivre l’avancement du projet.

Notre avis

La gestion des portefeuilles projets repose encore souvent sur des tableaux Excel pour les données et présentations Powerpoints pour le reporting. Malheureusement, cette approche ne répond pas à la complexité des dispositifs collaboratifs, fait perdre du temps en tâches manuelles et crée des incohérences et données périmées dues à la multiplicité des fichiers.

Braineet Workflow est une belle découverte : il répond aux besoins de pilotage, coordination et animation de l’innovation. La prise en main de l’outil est aisée et son design est conforme aux standards actuels, facilitant son adoption.

Pour profiter pleinement de l’outil, il est nécessaire d’avoir un premier portefeuille d’initiatives à piloter. De plus, bien que l’outil soit entièrement personnalisable, les contenus proposés par défaut sont surtout adaptés au management de l’innovation.

Ainsi, l’utilisation de Braineet Workflow dans d’autres contextes nécessite un travail d’ajustement préalable, mais qui est réalisable. Le cas d’usage du Groupe Vyv sur des projets qui ne sont pas considérés comme innovants en est la preuve.

Braineet Workflow a suscité l’intérêt de nos consultants expert·e·s Acceleration Tactics. Nous vous le recommandons pour piloter vos portefeuilles projets, mesurer leur impact et mettre en place des méthodes de gestion de projets inspirées de l’entrepreneuriat et des approches centrées utilisateurs comme l’agilité, le Lean Startup et le Design Thinking pour maximiser la création de valeur.

Vous souhaitez en savoir plus sur Braineet Workflow et pour piloter vos processus d’innovation ?

Rédigé par Jean-Baptiste Briand, Consultant Acceleration Tactics